Quelques centres d'intérêt

MUSIQUE ASTRONOMIE INFORMATIQUE


MUSIQUE

La clarinette

"dans une nuance très douce, et pour des tenues très calmes, deux clarinettes [...] sont comme de l'or liquide" (Charles Koechlin, Traité de l'orchestration).

L'instrument : et sa famille, une présentation, où l'on trouvera toute la famille des clarinettes, y compris celles qu'on voit et entend très rarement, comme la sopranino ou la contrebasse, et celle-ci, très détaillée sur l'histoire de l'instrument.


                           

 

Fichiers midi

Que sont les fichiers midi ? Ils permettent d'écouter de la musique sur un ordinateur équipé d'une carte son, ou relié à un instrument électro-acoustique (le plus souvent : orgue ou piano dit "électrique"). Ils peuvent être lus par les composants de système d'exploitation courant (pour Windows : Media Player par exemple) ou par des logiciels plus spécialisés, capables non seulement de lire des fichiers midi, mais aussi d'écrire ou transcrire soi-même des morceaux de musique en utilisant la notation classique.
De tels logiciels (la famille des Cakewalk, Cubase et autres, ce sont des "séquenceurs") sont de précieux auxiliaires à l'apprentissage du solfège, de par leur principe audiovisuel (on voit défiler la partition en l'écoutant), mais permettent aussi, par exemple, de s'accompagner pour l'étude de pièces musicales, lorsqu'on ne dispose pas facilement d'un pianiste... et surtout d'un orchestre !
On peut s'interroger sur la qualité d'une telle musique : évidemment, rien ne vaut l'interprète humain, mais la qualité d'une pièce musicale au format midi dépend beaucoup du soin apporté à la transcription. Cela peut n'être qu'un alignement de notes, sans nuance ni variation de tempo, alors que certaines transcriptions midi sont d'une beauté saisissante (il faut écouter les transcriptions de J.F. Lucarelli, de David SIU, ou de Jun NISHIO , par exemple...).


Vous trouverez ici des :

- Transcriptions d'œuvres classiques. Les séquences sont de moi; elles sont optimisées pour Clavinova CVP83S, et peuvent "rendre" un peu moins bien sur certaines cartes-sons d'ordinateur :

- Dix sonates pour clavier et instrument à vent, de G.F. HAENDEL ; à l'origine, le soliste était une flûte à bec, mais ici, je n'ai transcrit que le clavier et la basse continue, ce qui permet à un interprète de s'accompagner. N° 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10.
- Sonates pour flûte et clavier, de J.S. BACH, BWV 1020, 1031, 1033 et 1034. Partie de clavier uniquement.

- Sonate en trio en ut majeur, de G.P. TELEMANN. C'est écrit pour deux flûtes, clavier et basse continue, mais ici, vous trouverez, avec le clavecin, un basson pour la basse continue, et une seconde clarinette, à vous de jouer la première !

- Andante pour flûte K.315 de W.A. MOZART, version piano. Sans la flûte...

- Sixième divertissement op.68 en ut dièse mineur de Friedriech KUHLAU, pour flûte et piano. Version en la mineur de cette même œuvre, pour clarinette et piano, dont on trouve la partie soliste dans le second volume de la méthode "Magnani".

- Prélude de Parsifal, et enchantement du vendredi saint, de Richard WAGNER,

- Prélude et prélude du troisième acte, de Tristan et Isolde, du même auteur.
     A propos de Tristan et Isolde, certaines "critiques" musicales font état, de "chromatisme exacerbé qui a démantelé le système tonal" (par exemple Henry BARRAUD, dans son livre "Les cinq grands opéras", page 75). Rien n'est plus inexact.
     Jacques CHAILLEY ("Tristan et Isolde", éd. A. LEDUC) écrit ceci, à propos du prélude de l'opéra : "On observera combien les tonalités s'écartent peu de la tonalité principale, et de ses tons voisins (dominante, sous-dominante et tons relatifs) ; pour chacune d'elle, écrasante majorité des cinquièmes degrés (l'harmonie de Wagner est constamment en dominante) ; si d'autres degrés se risquent (mesure 27, 47), ils rejoignent I ou V [Nota : la tonique ou la dominante] par le cycle des quintes normal. Jamais plus de deux harmonies par mesure, et parfois plusieurs mesures sans changement d'harmonie. Les modulations sont ou bien classiques (par accords communs), ou de l'un des types fréquents chez les romantiques [...]".
     Rien dans tout ceci ne présage ni ne justifie une quelconque "dissolution de la tonalité" , au sens du moins où l'entend Schönberg. Tout, en revanche, donne raison à Debussy, qui déclarait, en 1889 [...] : "Il n'y a pas, dans Wagner un accord, ni une succession insolite (entendez en fonction du contexte: insolite par rapport à la tonalité). Berlioz est beaucoup moins près que lui de Bach et de Mozart. Berlioz est moins rigoureusement tonal, Wagner use avec plus de souplesse, plus de richesse aussi, du régime des tons voisins. Il lui fait rendre tout ce que l'artifice de changement de mode, habilement exploité, et le enharmonies permettent de produire ; mais en cela, il dépasse à peine Haydn et Mozart. Il élargit plus souvent, voilà tout".

- Veille de Hagen, scène 2 de l'acte I du "Crépuscule des dieux". La partie chantée (basse) est figurée ici par un timbre de cor anglais, et enfin la marche funèbre pour la mort de Siegfried.

- Variations opus 13 pour cor et piano, de Franz STRAUSS. Ce n'est pas l'auteur des valses viennoises, ni celui du "Chevalier à la rose", mais le père de Richard STRAUSS ; il était corniste, et a laissé quelques œuvres pour cet instrument.

- Arrangements d'œuvres musicales plus ou moins connues, pour ensembles instrumentaux peu académiques : quatuor de flûte, clarinette, guitare et cor d'harmonie (j'ai trois fils : Bruno est à la guitare, David à la flûte et Bernard au cor), le tout parfois additionné d'un zeste de saxophone (alto), quand mon frère Jean nous rejoint, ou encore de clarinette basse, voire même de trombone :

         

Auteurs célèbres

- J.S. BACH : invention à trois voix (n°11).
- W.A. MOZART : air de Cherubino ("Voi que sapete", des Noces de Figaro).
- D. CHOSTAKOVITCH : valse n° 2 de la suite de jazz (rendue célèbre par une certaine publicité...).

Auteurs moins célèbres

- E. LECUONA : Maria la O, arrangement très libre d'une rumba.
- "Il est revenu, le temps du muguet", arrangement de la chanson de Francis LEMARQUE, qui nous a quittés avant de l'avoir vu refleurir, en 2002.
- "Trois anges sont venus ce soir", d'Augusta HOLMES (1847-1903), compositrice dont l'œuvre musicale, trop peu connue, est à découvrir (pour les paroles de cette chanson très populaire...).

Auteurs pas du tout célèbres... voire même parfaitement inconnus

- Un petit quatuor, pour flûte, guitare, clarinette et cor, un air pseudo-péruvien, d'un auteur contemporain, mon maître en musique. Il va - peut-être un jour - mettre la dernière main, avec l'énergie d'un marathonien au dernier kilomètre, à un site sur lequel on pourra - peut-être un jour - trouver une vigoureuse réfutation de l'astrologie, travail qu'il commença en rédigeant sa thèse de médecine, en encore bien d'autres réflexions, humeurs, et musiques. Il n'a pas encore d'adresse sur la Toile... oui, c'est vrai : on se demande bien pourquoi, au troisième millénaire. Patience, peut-être, un jour...?
- Variations pour clarinette et piano, opus 0, du même auteur.
- Une vieille chanson venue d'outre-Manche, basée sur une très vieille mélodie populaire celte (autre version), une vieille chanson française, celle-ci est de la même veine, et celle-là également.
- Le roi a fait battre tambour, autre vieil air français que j'ai adapté très librement ; un trombone a été ajouté au quatuor, mais jamais encore Rémy PALMIER, pour qui j'avais spécialement écrit cette partie, ne la joua avec nous !
- Un clin d'œil à un certain ensemble de cuivres.
- Des cuivres encore, nettement plus nombreux (trompettes ou cornets, trombones, saxhorns...) à propos de vigne et de moineaux, arrangement très libre que j'ai commis à l'été 2005 (de profundis moinotibus ?) : version midi, version Sibelius.
- Une mazurka transcrite par mon grand-père, qui la jouait sur son cornet à pistons... voici bien des années, à Châtenois. L'arrangement pour quatre cuivres n'est pas de lui. Dans la même veine : une polka intitulée "Dans les bleuets", dont j'ai écrit l'accompagnement de piano (version pour quintette classique à vent).
- Cette page comporte quelques morceaux, sous forme MP3 que mes ancêtres devaient jouer lors de bals ou réunions festives, et dont j'ai retrouvé la partition, qu'on peut voir d'ailleurs, sur cette page "folklorique".
- Une symphonie - mais oui - écrite à partir de la "symphonie inachevée" d'Edgard. Cette page en explique la création, donne une brève analyse, et permet de l'écouter.

Arrangements pour orchestre d'harmonie

Sous forme de fichiers Sibelius, ces instrumentations (que j'ai commises...) proviennent de conducteurs (partie de piano) retrouvés sur un petit recueil de format "carte postale", assez abîmé par le temps, qui traînait au fond d'une malle de partitions de mon "Papa à moi". L'éditeur était A. BETHUNE, situé au n°49 de la rue Marcadet à Paris, je n'en ai pas retrouvé trace... quant aux auteurs, ils sont, je le crains, totalement oubliés ; le recueil n'est pas daté, mais je pense qu'il a été publié au début du vingtième siècle, entre les deux guerres. Ces pièces musicales sans prétention, devaient être, en un temps révolu, au programme de "concerts sous le kiosque" :

- "Le Balory en fête", d'un certain A. DUMAINE, "officier d'académie".
- "Gracieux bibelots", de L. CHRISTOL, "chef de musique de 1ére classe au 105éme régiment d'infanterie".
- "Nuit azurée", de Charles LHOMME, "président de l'Harmonie d'Hargicourt", commune du nord de la France (80500) : si certains, là-bas, se souviennent de l'auteur, je leur dédie cet arrangement.
- "La cathédrale", "andante religieux" de G. GADENNE, "officier de l'instruction publique".
- "Les grottes de Han", fantaisie de H. DELCHEVALERIE. Les grottes sont en Belgique, l'auteur était-il originaire de ce pays ?
- "Dolly", gavotte de C. FICHET, adaptée pour harmonie par G. GESSE ; je propose un hautbois piccolo (facultatif !) pour le trio de cette petite pièce qui n'a absolument rien à voir avec une certaine comédie musicale bien connue de Jerry Herman...

Un peu de variétés des années cinquante ?

J'ai réalisé ces séquences au début de l'année 2001. Si elles vous plaisent, j'en ai quelques autres en réserve.
- Nocturno español, paso-doble de T. Urrengoechea,
- En er mundo, paso-doble de J. Quintero et F. Fernandez-Lorenzo.

Pour les musiciens que l'interprétation de ces variétés espagnoles pourraient intéresser, voici une adresse utile :

Editions musicales GARZON
ZAC du Port.
4, rue du LOING
77140. SAINT PIERRE lés NEMOURS.
Tél : 01.64.45.09.13. Fax : 01.64.45.02.58. E-mail : editions-garzon@wanadoo.fr

Fichiers midi sur le Web

Visitez les archives classiques de P.R. Schwob,

Ce site anglophone donne beaucoup d'informations sur le fonctionnement du système midi.

Le site de J.F. Lucarelli, un passionné de la transcription d'œuvres classiques, de très beaux fichiers midi à écouter,

Et pourquoi pas celles-ci, de présentation moins somptueuse, mais pas moins riche ?

Ce fut grâce aux "Bulles de Pilou" que j'ai découvert mes premiers sites midi, sur le Net. Hélas ! En 2008 : plus de bulles ! Ni de musique midi...Valerie PIRSCH, si vous lisez ceci, sachez que vos pages musicales me manquent beaucoup !

De la musique sud-américaine : Pérou (et en français !) Vénezuela, et une page de liens (pas tous à jour, nul n'est parfait) vers d'autres sites musicaux sud-américains.


ASTRONOMIE

Instruments

- Débuter (ce site l'explique très bien) avec une simple paire de jumelles : si l'appétit d'observer ne vient pas, inutile de continuer... et les jumelles serviront toujours à d'autres usages.


La Lune. Cliché que j'ai pris en 1982, en ville (Nancy), au foyer de mon Celestron 200 (Film Fujicolor 100 ASA)



- Pour un plaisir plus grand et sans pour autant se ruiner : un petit télescope, l'ETX 90, utilisable par ailleurs comme téléobjectif


- Un très bel instrument pour amateur : le LX 90 (1)


 

Applications pour calculs d'éphémérides

- On peut n'avoir pas toujours le loisir de passer des nuits à l'extérieur... et se passionner tout de même pour l'astronomie, apprendre les étoiles, les planètes sans sortir (dans un premier temps tout au moins...) toutes les nuits. P. Chevalley a réalisé une superbe application, "Cartes du ciel", gratuite et superbe, qui en donne une excellente idée.

- Autre site relatif aux calculs d'éphémérides : celui du bureau des longitudes, de l'observatoire d'Augerolles.

- Quelques exécutables faits "maison", pour PC, regroupés dans un fichier au format "zip" : ils sont dédiés au calcul d'éphémérides astronomiques. Les premières lignes en furent rédigées sur TRS80, mon premier ordinateur, puis en Turbo-basic, sur PC. Actuellement, la même application existe en Visual basic, un peu plus complète; si les sources de tout ceci vous intéressent, me demander...

 

Les cadrans solaires

Ils allient savoir, esthétique et habileté manuelle, pour qui veut passer à la réalisation : voir ce site, pour obtenir une très belle application, didactique et claire. Les matheux préférerons peut-être le travail d'Yvon Masse, plus technique ? ou encore ce site, œuvre d'un cadranier (Jean PAKHOMOFF) un peu poète, comme il convient à ce métier artistique.

L'astrolabe

Ce très ancien instrument fut inventé par les géomètres grecs et développé par les astronomes et artisans arabes qui en firent à la fois un outil scientifique et un splendide objet d'art. Les petites cartes du ciel en papier et carton qu'utilisent les astronomes débutants pour localiser les étoiles s'apparentent fort à l'astrolabe.

Voici un astrolabe sous forme d'applet Java, réalisé par Keith, version très complète et aussi très utile pour réaliser soi-même un astrolabe en papier carton. On peut trouver ici des explications sur le mode d'emploi de l'astrolabe, alors que ce site propose des éléments historiques très détaillés, et un programme, "Electric Astrolab" dont il faut absolument découvrir l'ingéniosité.

Quelques liens

- Une belle introduction, sur une seule page.
- Luxorion, superbe site bilingue, comportant des pages didactiques sur la nature du monde.
- Ici, tout n'est pas simple, mais les autres pages du site méritent le détour...
- Jardiner avec la Lune, qui le croirait ? Allez voir... (J'ai un peu contribué)


INFORMATIQUE
d'un autre temps !

J'ai débuté sur une calculette programmable HP 25 (années soixante dix...) : pas de quoi pavoiser ! En ce temps-là, programmer un jeu balistique avec quarante-neuf lignes de programme demandait une certaine constance...
Puis vint le TRS-80 ! Magique, et immense, pensez donc : 16 , puis 32 K-octets ! (kilos, oui...) de mémoire RAM, il fut le contemporain et, pour un temps, le concurrent des premiers Apple II. Assembleur, basic... Mais je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans etc...

Scènes du montage de l'interface d'expansion MDX II (48 kilos-octets, et deux lecteurs de disquettes !) sur un TRS 80

Le petit blond, sur les genoux d'Edgard, c'est Bruno, aujourd'hui programmeur (ici) sur ordinateur IBM AS 400... Etonnant, non ?
Les deux compères en train de résoudre un problème de DOS du TRS 80...

A gauche : chirurgie ? A droite : réanimation ?

Noter , le livre rouge au premier plan : la "doc" de New-Dos 80...

Voici une application, relative aux calculs de positions des planètes et de la Lune, rédigée en langage Basic Disque NEWDOS 80 (un des systèmes d'exploitation du TRS80), et trois "packs" au format zip : intelligence artificielle, statistiques : travail d'Edgard BOURGEVIN, le "zip" contient, outre les deux systèmes d'exploitation LDOS et NEWDOS80, une présentation et un mode d'emploi très complet de programmes d'analyse des correspondances multiples, et enfin astronomie (sources en basic) ; bien évidemment, le nombre de propriétaires de TRS 80 en état de marche étant probablement très faible, tous ces programmes sont utilisables avec un émulateur (voir ci-dessous). Ce zip contient trois disquette virtuelles au format LDOS, l'une des jeux en basic, l'autre de programmes plus sérieux, et la troisième quelques "sources" en assembleur Z80, dont celle d'un logiciel de liaison entre deux TRS80 par l'intermédiaire du réseau téléphonique (non, ce n'était pas encore Internet...).


Le TRS-80 existe encore, vous pourriez le rencontrer ; si certains en rêvaient, Tim Man, Mathiew Reed, David Keil l'ont fait; plus précisément, ils l'ont émulé :

L'émulateur de Mathiew Reed, tournant sur un PC (Pentium II à 450 Mhz)


vous pouvez ainsi, en quelque sorte, le retrouver (ou le découvrir ?) sur un PC actuel. Et Ira Goldklang a réuni sur son site une foule de données (différents DOS, émulateurs, applications, utilitaires) relatives à ces magnifiques machines (magnifiques... en leur temps !).


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